Budapest se souleva

Le coup de Trafalgar d’Archibald

Si je suis restée silencieuse depuis le 3 octobre (date de mon dernier article), cela n’a rien à voir avec une honteuse paresse estudiantine. Dimanche dernier, je vous avais préparé un bel article, long comme le Mississippi. Nous étions le 15 octobre, jour d’arrestation (122 ans plus tôt) d’un certain Alfred Dreyfus. Oui mais voilà. L’informatique et moi, visiblement, cela fait deux (j’assume le cliché de l’étudiante en Histoire poussiéreuse qui passe ses journées dans les allées sinistres d’archives peuplées de rats affamés). Lire la suite

3.10.1990: et la parenthèse se referma

Un mois de silence, c’est long, je l’avoue. Mais la vie estudiantine est impitoyable, croyez-moi. On se croit en vacances et une pluie de mémoires à rendre nous dégringole sur le dos. Pire que le crachin londonien. Un véritable déluge d’heures passées devant son ordinateur (coucou Archibald !), déluge digne de celui qui a englouti l’Atlantide (oui, j’ai souvent tendance à l’exagération). Lire la suite